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SOUS LA CENDRE
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© Denis Clarinval
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Sous la cendre, rien ne s’éteint vraiment. Ce qui semble clos, refroidi, presque étranger à ce qui fut, retient encore une intensité discrète, une braise qui ne cherche plus à apparaître. Ce texte ne propose ni explication ni éclaircissement. Il s’approche, simplement, de ce qui persiste à bas bruit, là où le langage vacille et où le regard doit se réapprendre. Les feuillets épars qui le traversent ne composent pas un discours, mais une expérience : celle d’une parole atteinte, déplacée, rendue à sa fragilité.
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